dimanche 23 septembre 2007

Les marchés du dimanche

J’ai pris un petit jour de repos du blog hier. De toute manière ça a été une journée sans trop d’agitation : J’ai été au marché, je me suis fait un peu à manger et j’ai été me balader avec Benjamin (un de mes colocs) dans le centre de la ville. Le samedi y a du monde à Lyon, on se croirait dans une banlieue de Pékin. Fait intéressant, ici une des trois principales chaines de téléphones cellulaire (SFR) utilise pour sa pub les très omniprésentes et très harassantes Têtes à Claques québécoises. On y assassine carrément notre belle langue. Je cite le dépliant publicitaire (cœurs sensibles, passez directement au paragraphe suivant) : « Ça va ouatcher », « Ça s’peut-tu c’t’affaire là? Y z’ont perdu la bolle ! », « Ce forfait là, c’est ketchup! » . Décidément, ils n’y comprennent rien ces Français.

Ce matin, dimanche, j’ai été faire le tour des marchés publics sur les quais de Saône. C’est une ambiance tout à fait particulière. Dans le marché des vivres, tous les vendeurs crient un par-dessus l’autre en continue comme des encanteurs. Juste à côté, il y a les bouquinistes : ça a été une véritable torture pour moi de passer à côté de tous ces livres et de ne pas pouvoir satisfaire mon envie de les acheter par caisses, faute de moyens pour les rapporter au Québec. Aussi, à Lyon, les dimanches, se tient un marché de la création : Quelques artistes du coin y vont montrer et vendre leurs œuvres. Je suis passé rapidement mais je vais essayer de savoir prochainement quelles sont les modalités d’inscription, ça pourrait peut-être être bien d’y participer. Après avoir fait le tour des marchés j’ai été me balader dans le vieux Lyon et je suis monté voir les ruines romaines, près de la Fourvière. Je suis d’ailleurs retourné à cette dernière pour une troisième fois puisque je n’y avais jamais amené mon appareil photo. J’aurai été un bien mauvais reporter si je ne vous avais pas montré cette fameuse basilique. Remarquez par ailleurs la tour métallique qui la jouxte : c’est une copie miniature de la tour Eiffel, bâtie dans les mêmes années et servant aujourd’hui d’antenne radio.

De retour au bercail, j’ai bouffé et j’ai ensuite débuté une nouvelle peinture. Il était temps que je me mette à l’ouvrage un peu, et puis j’avais bien hâte de retrouver mes crayons et mes pinceaux. Par ailleurs, Rémi et Sébastien sont revenus ce soir de leur semaine en famille et j’ai donc quitté la chambre que j’occupais jusqu’alors pour le plus spacieux mais bien moins intime salon. Demain, lundi, j’attaque plus sérieusement mes recherches de logement.

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