mercredi 26 septembre 2007

Signature du bail

Quel matin riant et lumineux que celui où, enfin, il n’est plus besoin de chercher un appart. J’ai pris la matinée sur le ton de l’oisiveté et je suis resté sous les draps aussi longtemps que possible. Le reste de la journée n’a pas été beaucoup plus actif. J’ai fait quelques recherches pratiques sur internet, je me suis organisé une liste de tâches afin de me retrouver un peu dans mes trucs et j’ai préparé mes papiers pour la signature du bail, prévue à 16h30. C’est un peu avant mon rendez-vous que ça s’est corsé.

Comme je n’ai toujours pas de chèques à ma disposition j’avais promis au propriétaire de le payer en liquide. Je suis donc allé vers 16h au guichet automatique du coin retirer les sommes requises, soit trois fois le loyer (2 mois de caution + le mois d’octobre = +- 1400 euros). Hors, et évidemment (puisqu’on est en France et qu’un décret tacite interdit toute chose d’être simple et efficace), on ne peut retirer plus de 300 euros par jour des guichets ici. J’ai essayé trois ou quatre guichets de différentes banques, toujours la même réponse. On the road again petit hamster. J’ai couru jusque chez Bénédicte et Henri (il ne me restait qu’une vingtaine de minutes avant mon rendez-vous) pour appeler la caisse Desjardins et voir s’ils ne pouvaient pas débloquer mon compte ou me virer des fonds en vitesse. Bah non, évidemment. J’allai donc signer le bail les poches vides.

Heureusement, je suis allé à mon rendez-vous avec Henri qui, en tant que cautionnaire, devait être présent lors de la signature du bail et il m’a avancé les fonds pour que je ne perde pas le logement. Nous avons signé des tas de papiers, j’ai activé de suite mon abonnement à l’électricité et on m’a remis les clés. Fait intéressant, mon propriétaire se nomme Goutalier et non pas Boutelier comme je le croyais (je développe lentement mais sûrement une certaine aigreur envers mon cellulaire…).

Je suis allé ensuite immédiatement chez l’assureur du coin pour acheter une assurance habitation. Évidemment (décret Op. cit.), l’assureur ne prend pour paiement que les chèques et il ferme dans vingt minutes. J’étais bon pour un autre petit tour de roulette. Je suis allé chez Henri et Bénédicte leur demander de me faire un chèque et je suis retourné aussi vite que possible chez l’assureur.

En soirée ça a été plus relaxe. J’ai décidé de rester encore une nuit ici et de passer dans mon appartement demain, après y avoir fait un bon nettoyage. Dans les prochains jours je vais probablement faire le tour des magasins de meubles et d’articles ménagers (j’ai regardé avec intérêt le catalogue IKEA pour la première fois dans ma vie) afin de compléter l’ameublement et de mieux m’installer. Il est fort probable que je ne puisse pas publier des articles sur le blog aussi régulièrement puisque je n’aurai pas tout de suite internet chez moi. Je ferai tout de même de mon mieux pour vous tenir au courant et je mettrai des photos de l’appart dès que possible.

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