mardi 2 octobre 2007

La vie à deux

Je me suis levé plein de bonnes intentions hier mais je me suis vite trouvé déconfit. Je voulais aller au centre allocations familiales pour voir si j’étais éligible à une allocation au logement mais je ne trouvais pas l’adresse. Puis, j’ai voulu faire les démarches pour me connecter à internet : ça m’a bien coûté 6 euros (1,50 l’appel au centre de service de Free, une compagnie internet, puis 0,40 la minute pendant une dizaine de minutes d’attente) pour me faire dire que ça m’en coûterais vingt autres si je voulais me connecter puisque le système ne trouvais pas l’ancien numéro de téléphone de mon appartement. Raplapla, j’ai décidé de me rabattre sur mes pinceaux et de reprendre toutes ces démarches, si agréables soient-elles, une journée où mon horoscope me prédirait des relations plus heureuses avec la fonction publique.

Quand même, malgré l’alignement inquiétant des planètes, je suis sorti de chez moi en après-midi pour me rendre dans un dépôt-vente situé dans le huitième arrondissement. Une belle surprise m’attendait. Tel Moïse pourfendant les eaux sombres de la mer morte pour tracer un chemin vers la terre promise ou la main de Dieu illuminant les ténèbres, elle était là, porteuse d’espoir et de félicité : ma cafetière. En l’apercevant j’ai tout de suite su que c’était elle et nous nous enlassâmes longuement en riant et en tournoyant au ralentit dans des champs de pâquerettes (du moins est-ce l’impression que j’ai eu…).

Comme la journée me paraissait tout à coup plus souriante, j’ai ensuite décidé de marcher jusque chez moi et j’ai croisé sur mon chemin le musée Lumière (Lyon étant la ville des frères Lumières, inventeurs du cinéma), fermé malheureusement puisque c’était lundi. J’ai résolu d’y retourner dès le lendemain. En soirée, j’ai fait de la peinture et j’ai célébré ma nouvelle union avec ma douce italienne (la cafetière).

Ce matin, après avoir flemmardé quelque peu, je me suis rendu comme je l’avais convenu au musée Lumière. Il s’agit en fait du château d’un des frères qui a été transformé en musée. La visite est très intéressante et la bâtisse est magnifique. Je me suis ensuite baladé dans les rues de Lyon et je suis retourné chez moi. Ce soir je compte aller visiter mes anciens colocataires.

En passant ne vous gênez pas pour m’envoyer vos commentaires ou pour me donner des nouvelles : je les lis avec plaisir même si je n’ai pas toujours le temps d’y répondre.

1 commentaire:

Guy a dit…

le bout que tu apercois la cafetiere est totalement debile et jouisif a lire haha